Les aires protégées (AP) sont reconnues comme un outil indispensable pour la protection de la biodiversité par la Convention sur la Diversité Biologique (CDB). Par ailleurs, pour assurer une bonne protection des aires protégées en tant que réservoirs de la biodiversité, il est souvent nécessaire et indispensable de veiller à la nature des interventions diverses dans les zones tampons qui les entourent dans lesquelles les communautés locales et les divers acteurs du développement déploient leurs activités.
C’est sur la base de ces considérations que les Chefs d’Etat d’Afrique Centrale ont dans leur déclaration de Yaoundé «proclamé solennellement leur attachement au principe de conservation de la biodiversité et de la gestion durable et concertée des écosystèmes forestiers ainsi que le droit des peuples à compter sur les ressources forestières pour soutenir leurs efforts de développement économique et social».
Cependant, l’étendue naturelle des écosystèmes qui abritent cette biodiversité ne correspond pas toujours avec les limites géographiques et historiques des Etats qui ont la responsabilité de leur gestion durable sur leurs territoires respectifs.
Cette réalité est souvent illustrée par une expression simple selon laquelle « les animaux qui vivent librement dans la nature ne connaissent pas les frontières de nos Etats ».
Jean-Pierre AGNANGOYE Secrétaire Exécutif
Voir aussi sur ce sujet les articles suivants :
Pour le recrutement d’un (e) Directeur Administratif et Financier
REF : AOSR/RAPAC- 01/08
Le Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale (RAPAC) recherche un expert sous régional pour le poste de «DIRECTEUR ADMINISTRATIF ET FINANCIER» au sein du Secrétariat Exécutif basé à Libreville, Gabon.
Depuis le 17 mars 2008, le RAPAC accueille dans son équipe deux stagiaires dans le cadre de la préparation d’une licence professionnelle en Gestion touristique et environnementale: Raïssa AZIZET THOMOS , qui mène une étude sur les oiseaux migrateurs dans le Parc National d’Akanda au Gabon et Frédéric ELLA qui travaille sur la valorisation de la culture du terroir dans le Parc National de Pongara au Gabon.
Après Libreville en janvier 2008, le Groupe de travail de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) s’est réuni à Rome du 11 au 15 février 2008. L’allocution du SE du RAPAC a permis d’exprimer la disponibilité du réseau à collaborer avec le Secrétariat de la CDB.
Du 6 au 15 février 2008, une mission de terrain a été réalisée conjointement par Caroline DULAU et Emilie VIARD, respectivement responsables des volets « actions prioritaires » et « écotourisme » du RAPAC, dans la Réserve Spéciale de Dzanga-Sangha et le Parc National de Dzanga-Ndoki en République Centrafricaine. Cette double mission leur a permis de s’entretenir avec de nombreux partenaires à Bangui et Bayanga (ministères, administration du parc, personnel du Projet Dzanga-Sangha, ONG internationales WWF et GTZ, associations locales et groupements en cours de constitution). Ces rencontres leur ont permis d’établir un diagnostic socio-économique des zones périphériques et d’émettre des recommandations sur le thème de l’écotourisme.
Aujourd’hui, les problématiques liées à la conservation et au développement durable du complexe de Dza ga-Sangha sont mieux identifiées par RAPAC.
Du 11 au 13 février 2008, le RAPAC était convié à participer à l’ « Atelier sous-régional de programmation des activités et de renforcement des capacités des coordinations nationales et institutions partenaires de la COMIFAC». Celui-ci s’est tenu à Bujumbura (Burundi).
Monsieur Henri DJOMBO, Ministre de l’Economie Forestière de la République du Congo, a été élu pour deux ans Président du Conseil intergouvernemental de Coordination du Programme sur l’Homme et la Biosphère (MAB), pendant la 2Oème session de cet organe de l’UNESCO, qui s’est tenu à Madrid, Espagne du 4 au 9 février 2008.
Décembre 2007, entre savane soudano-sahélienne et forêt humide du Bassin du Congo, la chargée de mission «écotourisme», Emilie VIARD, a eu la chance de sillonner 3 semaines durant, 3 Aires Protégées – sites pilotes RAPAC : P.N. de Zakouma (Tchad), P.N. de Korup et P.N. de Waza (Cameroun).
Cette coalition qui regroupe tous les acteurs de la conservation de la RDC est un modèle à répliquer dans la sous-région. Au cours de cette rencontre de mars 2008, un constat a été fait sur la situation difficile actuelle en RDC où l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) organe de gestion des aires protégées et ses partenaires divers ne contrôlent que 40% de la superficie des aires protégées pour cause des conflits armés que connaît le pays.
Depuis décembre 2007, Anne LEFEUVRE a rejoint l’équipe du Secrétariat Exécutif du RAPAC pour une mission d’appui et de conseil sur l’identification et la formulation des programmes et projets ainsi que la gestion et le suivi-évaluation du plan d’action du réseau.
En application de la résolution n°3/AG/LBV/05-03-08 de l’Assemblée Générale du 5 mars 2008, le RAPAC vous informe qu’il ouvre désormais son Assemblée Générale à de nouveaux membres.
Tous les types d’acteurs impliqués dans la gestion et l’appui aux aires protégées peuvent désormais devenir membre du RAPAC : aires protégées, réseaux nationaux des aires protégées, ONG, institutions de recherche, institutions de formation, opérateurs touristiques…
Après adoption et examen de l’ordre du jour, les membres du Conseil d’Administration (CA) ont procédé à :
Suite à sa validation par le Conseil d'Administration et l'Assemblée Générale des 3, 4 et 5 mars 2008, le plan stratégique du RAPAC actualisé et renforcé sera le principal document de référence pour l’orientation et l’évaluation périodique de l’action du Secrétariat Exécutif et des administrateurs du RAPAC ainsi qu’un précieux outil pour sensibiliser et convaincre les partenaires et donateurs divers dans la recherche des financements durables pour sa mise en oeuvre et pour son fonctionnement.
En application des résolutions et recommandations de son Conseil d’Administration des 10 et 11 mai 2004, le RAPAC avait engagé un processus participatif pour se doter d’un plan stratégique d’action horizon 2005-2015 à l’issu de huit ateliers nationaux et de l’atelier sous régional tenu du 25 au 26 mai à Kinshasa en République Démocratique du Congo.
La dernière édition de RAPAC Infos (n°12) est disponible en téléchargement dans la rubrique "Biblio ".
Cette mission est réalisée par Caroline Dulau, volontaire au RAPAC depuis le mois de juillet 2007.
Pour donner une plus grande visibilité aux aires protégées et aux différents acteurs qui interagissent dans et en périphérie des sites pilotes du RAPAC, de fiches signalétiques sont en cours de réalisation. Elles contiennent des informations concernant l’identité des aires protégées, une présentation socio-économique des villages situés en périphérie ou dans les parcs et un répertoire détaillé des institutions, administrations, associations et bailleurs présents et agissant dans les parcs.
Depuis le mois de septembre 2007 le RAPAC accueille dans son équipe un étudiant en DESS Economie Forestière et Environnementale de l’Institut National de Sciences de Gestion/Gabon, Mr Joseph Bruno Yuma Utchudi. Il mène une étude au Parc National de la Lopé portant sur : «Evaluation économique de la biodiversité : facteur déterminant d’un plan de gestion efficace des Parcs Nationaux».
Titulaire d'un Master Ecotourisme et Tourisme Durable, Bastien Loloum est intervenu en 2005 et 2006 dans la République Démocratique de São Tomé et Príncipe comme Volontaire du Progrès en appui à des projets de tourisme comunautaire développés par l'ONG MARAPA Jalé Ecolodge, Mangrove Tour et Jardin Botanique de Bom Sucesso).
Evènements prévus pour les 3 prochains mois :
Un protocole d’accord a été signé le 3 janvier 2007 entre l’association Grupo Jalé, Marapa (Mer Environnement et Pêche Artisanale), le RAPAC (Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale) et la Direction de l’Environnement concernant la gestion du campement de Praia Jalé à Porto Alegre, au sud de l’île. Le protocole, d’une durée de 5 ans, reconnaît le Grupo Jalé, association locale à but non lucratif, comme organisme de gestion des activités écotouristique proposées au campement et sur la rivière Malanza.
TNS – Trinational de la Sangha : Dzanga-Ndoki, Nouabalé-Ndoki, Lobéké
TRIDOM – Trinational Dja Odzala Minkébé : Dja, Boumba-bek, Nki, Minkébé, Ivindo, Odzala
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