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Echos du Secrétariat Exécutif

L'équipe du RAPAC au défilé de la fête du travail
Pour la première fois depuis sa création à Yaoundé en mai 2000, le RAPAC a participé aux manifestations du 1er mai - fête du travail à Libreville, au Gabon.

 

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Stages 2008

Depuis le 17 mars 2008, le RAPAC accueille dans son équipe deux stagiaires dans le cadre de la préparation d’une licence professionnelle en Gestion touristique et environnementale: Raïssa AZIZET THOMOS , qui mène une étude sur les oiseaux migrateurs dans le Parc National d’Akanda au Gabon et Frédéric ELLA qui travaille sur la valorisation de la culture du terroir dans le Parc National de Pongara au Gabon. 

 
2ème réunion du Groupe de Travail sur les Aires Protégées - CDB

Après Libreville en janvier 2008, le Groupe de travail de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) s’est réuni à Rome du 11 au 15 février 2008. L’allocution du SE du RAPAC a permis d’exprimer la disponibilité du réseau à collaborer avec le Secrétariat de la CDB.

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Atelier de programmation COMIFAC

Du 11 au 13 février 2008, le RAPAC était convié à participer à l’ « Atelier sous-régional de programmation des activités et de renforcement des capacités des coordinations nationales et institutions partenaires de la COMIFAC». Celui-ci s’est tenu à Bujumbura (Burundi).

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3ème Congrès des Réserves de Biosphère

Monsieur Henri DJOMBO, Ministre de l’Economie Forestière de la République du Congo, a été élu pour deux ans Président du Conseil intergouvernemental de Coordination du Programme sur l’Homme et la Biosphère (MAB), pendant la 2Oème session de cet organe de l’UNESCO, qui s’est tenu à Madrid, Espagne du 4 au 9 février 2008.

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Mission « Ecotourisme » à Zakouma

Décembre 2007, entre savane soudano-sahélienne et forêt humide du Bassin du Congo, la chargée de mission «écotourisme», Emilie VIARD, a eu la chance de sillonner 3 semaines durant, 3 Aires Protégées – sites pilotes RAPAC : P.N. de Zakouma (Tchad), P.N. de Korup et P.N. de Waza (Cameroun).

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CoCoCongo

Cette coalition qui regroupe tous les acteurs de la conservation de la RDC est un modèle à répliquer dans la sous-région. Au cours de cette rencontre de mars 2008, un constat a été fait sur la situation difficile actuelle en RDC où l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) organe de gestion des aires protégées et ses partenaires divers ne contrôlent que 40% de la superficie des aires protégées pour cause des conflits armés que connaît le pays.

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Nouveau visage au RAPAC

Depuis décembre 2007, Anne LEFEUVRE a rejoint l’équipe du Secrétariat Exécutif du RAPAC pour une mission d’appui et de conseil sur l’identification et la formulation des programmes et projets ainsi que la gestion et le suivi-évaluation du plan d’action du réseau.

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Le Conseil d’Administration et l’Assemblée Générale du RAPAC - 3 au 5/03 à Libreville )

Après adoption et examen de l’ordre du jour, les membres du Conseil d’Administration (CA) ont procédé à :

  • la validation des mandats des membres,
  • la validation du rapport d’activités 2007,
  • l’examen et adoption du plan stratégique révisé 2008/17,
  • l’examen et adoption de l’audit organisationnel.
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Rapac Infos n°12

La dernière édition de RAPAC Infos (n°12) est disponible en téléchargement dans la rubrique "Biblio ".

 

 
Identification des acteurs et des actions prioritaires dans les sites pilotes du RAPAC.

Cette mission est réalisée par Caroline Dulau, volontaire au RAPAC depuis le mois de juillet 2007.

Pour donner une plus grande visibilité aux aires protégées et aux différents acteurs qui interagissent dans et en périphérie des sites pilotes du RAPAC, de fiches signalétiques sont en cours de réalisation. Elles contiennent des informations concernant l’identité des aires protégées, une présentation socio-économique
des villages situés en périphérie ou dans les parcs et un répertoire détaillé des institutions, administrations,
associations et bailleurs présents et agissant dans les parcs.

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Stage 2007/2008

Depuis le mois de septembre 2007 le RAPAC accueille dans son équipe un étudiant en DESS Economie Forestière et Environnementale de l’Institut National de Sciences de Gestion/Gabon, Mr Joseph Bruno Yuma Utchudi. Il mène une étude au Parc National de la Lopé portant sur : «Evaluation économique de la biodiversité : facteur déterminant d’un plan de gestion efficace des Parcs Nationaux».

 

 
Sao Tomé et Principe: l’équipe des volontaires s’agrandit au sein du Réseau

Titulaire d'un Master Ecotourisme et Tourisme Durable, Bastien Loloum est intervenu en 2005 et 2006 dans la République
Démocratique de São Tomé et Príncipe comme Volontaire du Progrès en appui à des projets de tourisme comunautaire développés par l'ONG MARAPA Jalé Ecolodge, Mangrove Tour et Jardin Botanique de Bom Sucesso).

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Développement de l’écotourisme à base communautaire à SãoTomé et Principe

Un protocole d’accord a été signé le 3 janvier 2007 entre l’association Grupo Jalé, Marapa (Mer Environnement et Pêche Artisanale), le RAPAC (Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale) et la Direction de l’Environnement concernant la gestion du campement de Praia Jalé à Porto Alegre, au sud de l’île. Le protocole, d’une durée de 5 ans, reconnaît le Grupo Jalé, association locale à but non lucratif, comme organisme de gestion des activités écotouristique proposées au campement et sur la rivière Malanza.

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Ecotourisme, un concept bien difficile à maîtriser Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Emilie Viard   

Au cours de ces dernières années, l’industrie du tourisme est devenue l’un des secteurs économiques le plus important pour certains pays en voie de développement en terme de retombées et dynamiques économiques nationales.

Simultanément à ce phénomène, une prise de conscience des différents acteurs s’est opérée face à l’importance et la nécessité de respecter et conserver les milieux naturels et culturels des territoires.

Parallèlement, l’écotourisme voit sa popularité grandir jour après jour notamment en Afrique Centrale où le développement touristique n’est qu’à ses balbutiements. Le terme « écotourisme » est sur toutes les lèvres. Les idées qu’il véhicule sont fortes et séduisent un grand nombre de personnes : gouvernements, communautés, ONG, associations, opérateurs touristiques, chercheurs, etc.

Néanmoins, derrière la simplicité du concept se dissimulent de nombreuses interrogations et incertitudes quant aux principes et à la nature même des activités auxquels il se réfère. L’écotourisme est souvent perçu comme un outil permettant de donner corps au concept de développement durable. Mais cette vision ne serait-elle pas trop idéalisée?

Les concepts fondamentaux de l’écotourisme sont-ils bien connus et évidents pour tous ? Ne sont-ils pas souvent confondus avec ceux, plus généraux, du tourisme de nature (tourisme de nature : défini sur la base des activités récréatives des touristes ; écotourisme : défini par les bénéfices qu’il est susceptible d’apporter tant à la conservation qu’aux communautés locales) ? Ambitieuse réflexion que chacun d’entre nous devra conduire. Afin de parvenir à cet objectif et de faciliter le développement écotouristique dans ses 33 sites pilotes, le RAPAC tend à clarifier les notions, concepts et principes sous jacents à l’écotourisme ainsi que les outils auxquels il fait référence. En ce sens, le RAPAC s’engage à promouvoir au niveau sous-régional un ensemble de bonnes pratiques. Il travaille actuellement à l’élaboration de lignes directrices écotouristiques, le souhait étant qu’elles deviennent des références pour les aires protégées du Bassin du Congo et qu’elles apportent visibilité et crédibilité « écotouristique » aux initiatives de terrain.

Les lignes directrices s’articuleront donc autour de trois postulats afin que les porteurs de projet s’engagent dans la mise en tourisme de son territoire de façon responsable :

  • Responsabilité humaine, sociale, culturelle
  • Responsabilité environnementale, écologique, naturelle
  • Responsabilité économique, financière, politique

 

Le RAPAC fait bénéficier aux porteurs de projets qui le sollicite son expertise en ingénierie  touristique : diagnostic touristique, conception de produit, montage et formulation de projet, recherche de financement, etc. Il aide, conseille et accompagne les projets tests, des actions pilotes,des démarches expérimentales ou des approches singulières dans le domaine du tourisme sur l’ensembledes 8 pays de la sous-région.

Un long chemin reste encore à parcourir pour parvenir aux objectifs fixés afin que les initiatives d’écotourisme en cours ou à venir dans la sous-région ne soient pas considérées comme des projets « coquille vide ». Il est temps désormais de formaliser le développement de l’écotourisme dans les aires protégées du Bassin du Congo en évitant qu’il ne se noie dans la nébuleuse des nouvelles tendances de tourisme, et qu’il perde, à terme, son utilité « d’outil alternatif de développement » pour les populations d’Afrique Centrale.

Emilie Viard


Une présentation du concept parmi tant d’autres en s’appuyant sur deux principes clés qui cadrent avec le contexte du Réseau...

L'écotourisme contribue activement à la protection du patrimoine naturel et culturel ;

L'écotourisme inclut les communautés locales dans sa planification, son développement et son exploitation et contribue à leur bien-être ;

L’une des trois dimensions particulières constituant l’essence même du concept d’écotourisme :

Un besoin de répondre aux critères de durabilité – développement économique, protection de l’environnement et bien être des communautés

 

 
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