Nouvelles du Réseau
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L’évaluation des Sites Pilotes RAPAC |
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Écrit par Secrétariat Exécutif
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La volonté du RAPAC d’instaurer un mécanisme de référence à la disposition des gestionnaires pour l’évaluation de la gestion du réseau d’aires protégées d’Afrique Centrale a été concrétisée par le test de l’outil Banque mondiale/WWF dénommé PAMETT (Protected Areas Management Effectiveness Tracking Tool ).
Il a été conçu de manière à intégrer les éléments d’évaluation du cadre
proposé par la Commission Mondiale des Aires Protégées (CMAP ou WCPA en
anglais).
Ce premier test effectué sur 20 aires protégées dont 13 Sites
Pilotes RAPAC a permis de mettre en évidence les forces et les
faiblesses des aires protégées ainsi que les problèmes auxquels ces
sites sont confrontés dont les principaux sont :
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(i) l’insuffisance des moyens (financier, matériel et humain),
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(ii) la faiblesse institutionnelle,
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(iii) la connaissance très limité sur les ressources,
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(iv) le manque de collaboration des partenaires financiers et/ou techniques intervenants dans la gestion de ces aires,
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(v) la faible implication des parties prenantes (populations autochtone et locale, le secteur privé, les ONG et associations).
Sachant la faiblesse institutionnelle, que chaque système a son objectif, il revient au RAPAC de prendre du recul afin d’adapter
cet
outil aux réalités de la sousrégion et de le compléter par des
indicateurs précis permettant une analyse et un suivi efficace des
zones évaluées. En effet, l’outil utilisé ne remplace pas les autres
systèmes d’évaluation existants, de même, il ne permet pas d’établir
des comparaisons entre sites.
Toutefois, pour produire des Données de Base sur l’ensemble des
sites pilotes, cette évaluation va se poursuivre au cours du mois
d’octobre 2007 sur les Sites non encore évalués en tenant compte des
recommandations formulées lors de l’atelier de validation de l’outil
PAMETT tenu au mois de mai 2007 à Kinshasa. Il s’agit notamment de
consacrer suffisamment de temps a l’évaluation de l’aire protégée en
s’assurant que l’évaluation porte sur toute l’aire protégée, que
l’évaluateur connaît les insuffisances qui entravent la bonne gestion
de celle-ci et de mettre à disposition des gestionnaires concernés la
documentation nécessaire pour la compréhension de certains termes,
concepts et notions.
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