Nouvelles du Réseau
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Les aires protégées transfrontalières |
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Écrit par Jean-Pierre Agnangoye
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Les aires protégées (AP) sont reconnues comme un outil indispensable
pour la protection de la biodiversité par la Convention sur la
Diversité Biologique (CDB). Par ailleurs, pour assurer une bonne
protection des aires protégées en tant que réservoirs de la
biodiversité, il est souvent nécessaire et indispensable de veiller à
la nature des interventions diverses dans les zones tampons qui les
entourent dans lesquelles les communautés locales et les divers acteurs
du développement déploient leurs activités.
C’est sur la base de ces considérations que les Chefs d’Etat d’Afrique Centrale ont dans leur déclaration de Yaoundé «proclamé
solennellement leur attachement au principe de conservation de la
biodiversité et de la gestion durable et concertée des écosystèmes
forestiers ainsi que le droit des peuples à compter sur les ressources
forestières pour soutenir leurs efforts de développement économique et
social».
Cependant, l’étendue naturelle des écosystèmes qui abritent cette
biodiversité ne correspond pas toujours avec les limites géographiques
et historiques des Etats qui ont la responsabilité de leur gestion
durable sur leurs territoires respectifs.
Cette réalité est souvent illustrée par une expression simple selon
laquelle « les animaux qui vivent librement dans la nature ne
connaissent pas les frontières de nos Etats ».
Jean-Pierre AGNANGOYE
Secrétaire Exécutif
Voir aussi sur ce sujet les articles suivants :
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