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Nouvelles du Réseau

Atelier/Séminaire RAPAC

Le rapport de synthèse de l'Atelier/Séminaire RAPAC "Concilier les priorités de conservation des aires protégées et de développement local : expériences, leçons apprises et perspectives en Afrique Centrale" qui s'est tenu à São Tomé, Du 29 septembre au 2 octobre 2008 est disponible en téléchargement sur notre site dans la rubrique "Biblio " ou directement en cliquant sur ce lien: icon Atelier/Séminaire RAPAC: rapport de synthèse (182.02 KB)

 
Atelier FORAF et comité de pilotage OFAC
Atelier pour la «validation du rapport sur l’état des forêts 2008»
et comité de pilotage de l’OFAC

 

FORAF_logo.pngKinshasa du mardi 18 novembre au jeudi 20 novembre, et le vendredi 21 novembre L’Observatoire des Forêts d’Afrique Centrale (OFAC), une initiative de plusieurs membres du Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo (PFBC), a pour but de mutualiser les connaissances nécessaires et données disponibles pour le suivi des forêts dans leurs dimensions économique, écologique et sociale.

La mise en place de l’OFAC est l’un des axes du plan de convergence de la COMIFAC. 

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Signature protocole RAPAC - WWF

Le 20 août dernier, Messieurs Laurent Magloire SOME et Jean-Pierre AGNANGOYE ont procédé à la signature de la Convention de collaboration entre WWF-CARPO et RAPAC relative à la conservation et à la valorisation des la diversité biologique à travers la gestion efficace et le développement du Réseau d’Aires Protégées en Afrique Centrale.

Cette convention a pour objectif de créer un cadre de collaboration en matière de mise en valeur des ressources naturelles en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations locales et de mobilisation des ressources nécessaires à la matérialisation des initiatives conjointes en la matière.

 
4ème réunion annuelle de la Coalition pour la Conservation au Congo (CoCoCongo IV)
L'ensemble des documents de travail (cf. liste ci-après) de la quatrième réunion annuelle de la Coalition pour la Conservation au Congo "CoCoCongo"qui s'est tenue à Kinshasa du 13 au 15 mars 2008 est disponible en téléchargement :
 
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Atelier/Séminaire RAPAC

Le Réseau des Aires Protégées d'Afrique Centrale organise un Atelier/Séminaire sur :

Concilier les priorités de conservation des aires protégées et de développement local : expériences, leçons apprises et perspectives en Afrique Centrale
São Tomé , Du 29 septembre au 2 octobre 2008

icon Atelier/Séminaire RAPAC (244.33 KB 2008-09-21 19:51:26)

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Aire protégée transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad

Le comité ad hoc de suivi sur la création de l’aire protégée transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad s'est réuni à Ndjaména les 24 et 25 juin

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Mission RAPAC au(x) Congo(s)

Caroline DULAU, responsable du volet « Identification des projets et des acteurs » a réalisé une mission dans trois aires protégées entre le 15 mai et le 2 juin 2008.

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Premier Comité de Pilotage de la Task Force AFLEG/FLEGT

Le Secrétaire Exécutif du RAPAC, membre de la Task Force AFLEG/FLEGT a pris part du 14 au 19 avril à la première réunion de ce groupe de travail institué par la COMIFAC en vue de promouvoir la bonne Gouvernance Forestière dans la sous région.

 

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Réunion extraordinaire du groupe de travail sur la biodiversité en Afrique Centrale (GTBAC)

21-25 avril à Douala

Le Secrétaire Exécutif du RAPAC a pris part à la cinquième réunion du GTBAC tenue à Douala au Cameroun en vue de la préparation de la neuvième Conférence des Parties à la Convention sur la Biodiversité (COP 9) prévue à Bonn en Allemagne du 19 au 30 mai 2008. Cette réunion extraordinaire avait pour seul point à l’ordre du jour, l’harmonisation des positions des pays
de l’espace COMIFAC sur les grandes questions inscrites à la COP 9 pour que les pays de la sous région parlent d’une même voix.

 

 
Atelier d’échanges inter régions entre l’Amérique Centrale, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale

... sur le dialogue forestier et l’harmonisation des politiques forestières

A l’initiative de la FAO, un atelier d’échanges inter régions a été organisé à Douala au Cameroun du 14 au 16 mai 2008. Invité à cette rencontre, première dans son genre dans la sous région, le RAPAC a été représenté par son Secrétaire Exécutif, Monsieur
Jean-Pierre AGNANGOYE qui a fait une présentation sur le thème : « Mécanisme de concertation, de partage des leçons apprises et d’harmonisation des approches pour la conservation et la valorisation de la biodiversité : cas du Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale (RAPAC) ». La présentation du Secrétaire Exécutif du RAPAC s’est articulée autour des points suivants : les problématiques de l’accès aux ressources naturelles, les acteurs du dialogue, l’organisation et les produits du
dialogue.

 

 
Atelier régional, Afrique Centrale et de l’Ouest sur les changements climatiques, Sénégal 19-20/06

Sur proposition du Secrétaire Exécutif du RAPAC, il a été convenu et recommandé d’organiser un atelier en Afrique Centrale sous l’égide de la CEEAC et de la COMIFAC. Il bénéficiera de l’appui du SINEPAD et du CRDI et se tiendra avant la fin de l’année 2008. Le rapport de l’atelier est disponible au niveau du Secrétariat du NEPAD.

 

 
Désignation du Conseil Scientifique et Technique du RAPAC

Suite à la décision de la commission de désignation qui s’est réunie le vendredi 23 mai à Libreville, huit experts ont été sélectionnés pour siéger au Conseil Scientifique et Technique du RAPAC.

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Ouverture de l'AG à de nouveaux membres

En application de la résolution n°3/AG/LBV/05-03-08 de l’Assemblée Générale du 5 mars 2008, le RAPAC vous informe qu’il ouvre désormais son Assemblée Générale à de nouveaux membres.

Tous les types d’acteurs impliqués dans la gestion et l’appui aux aires protégées peuvent désormais devenir membre du RAPAC : aires protégées, réseaux nationaux des aires protégées, ONG, institutions de recherche, institutions de formation, opérateurs touristiques…

Pour plus de renseignements, adressez-vous au Secrétariat Exécutif : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
A propos du plan stratégique révisé...

Suite à sa validation par le Conseil d'Administration et l'Assemblée Générale des 3, 4 et 5 mars 2008, le plan stratégique du RAPAC actualisé et renforcé sera le principal document de référence pour l’orientation et l’évaluation périodique de l’action du Secrétariat Exécutif et des administrateurs du RAPAC ainsi qu’un précieux outil pour sensibiliser et convaincre les partenaires et donateurs divers dans la recherche des financements durables pour sa mise en oeuvre et pour son fonctionnement.

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Réunion de concertation pour le complexe Bouba Ndjida- Sena Oura

Les 11 et 12 décembre 2007 a eu lieu la première réunion de concertation pour la création et la gestion concertée du complexe transfrontalier de la zone de SENA-OURA et BOUBA NDJIDA entre le Tchad et le Cameroun. Celle-ci s’est tenue à Garoua (Cameroun), avec l’appui de la COMIFAC, du RAPAC et de la GTZ.

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Mission RAPAC au PN Dzanga-Ndoki

Du 6 au 15 février 2008, une mission de terrain a été réalisée conjointement par Caroline DULAU et Emilie VIARD, respectivement responsables des volets « actions prioritaires » et « écotourisme » du RAPAC, dans la Réserve Spéciale de Dzanga-Sangha et le Parc National de Dzanga-Ndoki en République Centrafricaine.

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Organisation du REEDDAC 2008

A travers l’appui technique du volontaire Marcello Rocca, le RAPAC soutient l’organisation de la réunion du REEDDAC et du renforcement des collectifs nationaux.

Les préparatifs pour la réunion de 2008 du REEDDAC, Réseau d’Education Environnementale pour le Développement durable de l’Afrique Centrale, ont démarré depuis le mois d’Aout 2007 à Libreville.

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Actualisation et renforcement du plan stratégique

En application des résolutions et recommandations de son Conseil d’Administration des 10 et 11 mai 2004, le RAPAC avait engagé un processus participatif pour se doter d’un plan stratégique d’action horizon 2005-2015 à l’issu de huit ateliers nationaux et de l’atelier sous régional tenu du 25 au 26 mai à Kinshasa en République Démocratique du Congo.

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Financements à long terme: la part des Etats Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Nicole MULOKO NTOUTOUME   

Les dirigeants des pays du Bassin du Congo, en Afrique Centrale, se trouvent aujourd’hui confrontés à la nécessité de concevoir et développer les mécanismes appropriés pour financer durablement la gestion de leur patrimoine naturel commun. Le bilan de ces dernières années a montré que les systèmes traditionnels de financements à court terme (2 à 4 ans) n’ont qu’un impact limité sur la conservation. 

A échéance, la reconduction n’est pas automatique. Ces interruptions d’une ou plusieurs années, presque inévitables avec ces types de financement, annulent les efforts de conservation. De même, la nature des menaces pesant sur la biodiversité (commerce de gibier, exploitation forestière etc.) constitue une raison supplémentaire pour définir des stratégies de financements complémentaires à long terme.

Les experts nationaux, appuyés par les partenaires au développement, doivent faire un diagnostic sans complaisance des faiblesses des systèmes de gestion existants afin que chacun des acteurs puisse pleinement jouer le rôle qui est le sien. Mais pour cela, il va falloir jouer carte sur table !

En effet, bien que tous soient unanimes quant à la nécessité de mettre en place un financement durable, il n’en demeure pas moins que la mauvaise planification des dépenses, le manque de transparence dans la gestion, la mauvaise utilisation des ressources humaines qualifiées, de même que le cloisonnement des services publics impliqués constituent,aujourd’hui encore, les motifs avancés par les contributeurs éventuels pour justifier leur extrême prudence. En conséquence, les partenaires (ONG internationales, bailleurs de fonds et autres agences de
coopération) et les dirigeants se regardent en chiens de faïence, chacun attendant que l’autre prenne l’initiative.

Dix chefs d’Etats réunis au sein de la COMIFAC (Commission des Forêts d’Afrique Centrale), ont envoyé envoyé un message fort à l’endroit de la communauté internationale, en signant en 2005, le Traité pour « la conservation et la gestion des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale » et en adoptant le plan stratégique régional (Plan de Convergence), dont les besoins sur dix ans (2002-2012) sont estimés à 1,5-2 milliard de dollar US. Cette dernière avait déjà marqué son appui à la Déclaration de Yaoundé, par le vote en 2000, de la Résolution 52/214 des Nations Unies.

L’engagement salutaire pris par les Etats, de mobiliser sur fonds propres une partie du financement du Plan de Convergence a été unanimement applaudi. Dans les couloirs feutrés des cabinets ministériels, des chuchotements ont avancé le chiffre de 40% dle financement autonome. Il n’y a aucune raison d’en douter, si ce n’est que le bilan de la première année suivant la signature du Traité, fait apparaître que seuls trois Etats membres sur dix se sont acquittés de leur contribution à la COMIFAC. A ce jour, un seul pays, la Guinée Equatoriale a ratifié le Traité. Devant de telles hésitations de la part des dirigeants africains, les observateurs internationaux sont perplexes !

Du côté des partenaires, les « petits financements » octroyés sont confiés de préférence, à la gestion d’agences d’exécution. Ces organismes non gouvernementaux, étrangers pour la plupart, offrent de meilleures conditions d’encadrement et d’emploi. Ils finissent par dépouiller les institutions nationales de gestions des aires protégées qui n’ont pas les moyens de retenir leur personnel qualifié. Retour à la case départ !

Les institutions légales se retrouvent dépourvues de moyens conséquents et d’expertise technique en quantité et en qualité suffisante. Pendant ce temps, on assiste à un saupoudrage des faibles moyens humains et matériels existants. La biodiversité se réduit inexorablement, les ressources naturelles sont pillées sans ménagement et les sols continuent à se dégrader.

Pourtant, au niveau de la sous-région, les réflexions pour la gestion de ce patrimoine commun aux pays de l’Afrique Centrale, se poursuivent. Les résultats des consultations regroupant les experts nationaux ainsi que les bailleurs de fonds et ONG internationales, s’orientent dorénavant vers le développement de services environnementaux payants tels que la séquestration de carbone et la protection des bassins versants. Il y a aussi les fonds fiduciaires conçus pour assurer un financement relativement stable, comme c’est déjà le cas dans le Projet Tri Nationale de la Sangha (TNS) qui englobe Congo, Cameroun et République Centrafricaine, ou dans le Projet Tri Nationale Dja Odzala Minkebe (TRIDOM) comprenant Cameroun, Congo et Gabon. Ce sont des expériences pionnières qui mériteraient d’être élargie à d’autres zones du Bassin du Congo.

Enfin, les consultations ont relevé une mauvaise répartition des ressources et une faible implication des communautés dans la gestion des aires protégées. Les experts préconisent d’appuyer la décentralisation des systèmes de gestion, de manière à permettre aux communautés d’en tirer les bénéfices escomptés.

Quelque soit le type de financement ou sa taille, il est évident que les objectifs visés ne pourront être atteints sans l’assurance d’un engagement permanent fort de le part des gouvernants.

 

Nicole MULOKO NTOUTOUME,
PhD
Expert indépendant

 
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