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Nouvelles du Réseau

Aire protégée transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad

Le comité ad hoc de suivi sur la création de l’aire protégée transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad s'est réuni à Ndjaména les 24 et 25 juin

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Appel à propositions RAPAC 2008

La réception des projets, dans le cadre du Programme d’Appui aux Petites Initiatives Pilotes du RAPAC, a été clôturée le 27 juin 2008.

Un total de 68 projets ont été proposés au RAPAC sur des thématiques variées telles que l’amélioration de structures éco touristiques, la mise en oeuvre des plans d’aménagement des aires protégées, l’éducation environnementale, la lutte contre le braconnage, la protection des espèces phares, l’appui aux activités économiques en périphérie des aires protégées.

Le Conseil Scientifique et Technique du RAPAC se réunira du 21 au 22 août pour la sélection finale des projets.

 

 
Mission RAPAC au(x) Congo(s)

Caroline DULAU, responsable du volet « Identification des projets et des acteurs » a réalisé une mission dans trois aires protégées entre le 15 mai et le 2 juin 2008.

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Premier Comité de Pilotage de la Task Force AFLEG/FLEGT

Le Secrétaire Exécutif du RAPAC, membre de la Task Force AFLEG/FLEGT a pris part du 14 au 19 avril à la première réunion de ce groupe de travail institué par la COMIFAC en vue de promouvoir la bonne Gouvernance Forestière dans la sous région. Cette réunion précédée par une session de formation des membres du Groupe de travail sur les techniques de Plaidoyer et de Lobbying a été financée par la GTZ. Suite au bilan fait sur les activités du groupe de travail depuis sa mise en place en 2006 à Bangui, le plan de travail élaboré lors de l’atelier tenu au mois de juillet 2007 à Brazzaville et qui n’a pas eu un niveau d’exécution satisfaisant, a été réactualisé. Des mesures et recommandations pertinentes ont été adoptées pour dynamiser le fonctionnement de ce groupe de travail à l’instar du Groupe de Travail sur la Biodiversité (GTBAC) qui a été pris en exemple. Il a particulièrement été recommandé aux différents membres d’être plus proactifs et au Secrétariat permanent de veiller à la mise en oeuvre du plan de travail actualisé.

 

 
Réunion extraordinaire du groupe de travail sur la biodiversité en Afrique Centrale (GTBAC)

21-25 avril à Douala

Le Secrétaire Exécutif du RAPAC a pris part à la cinquième réunion du GTBAC tenue à Douala au Cameroun en vue de la préparation de la neuvième Conférence des Parties à la Convention sur la Biodiversité (COP 9) prévue à Bonn en Allemagne du 19 au 30 mai 2008. Cette réunion extraordinaire avait pour seul point à l’ordre du jour, l’harmonisation des positions des pays
de l’espace COMIFAC sur les grandes questions inscrites à la COP 9 pour que les pays de la sous région parlent d’une même voix.

 

 
Atelier d’échanges inter régions entre l’Amérique Centrale, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale

... sur le dialogue forestier et l’harmonisation des politiques forestières

A l’initiative de la FAO, un atelier d’échanges inter régions a été organisé à Douala au Cameroun du 14 au 16 mai 2008. Invité à cette rencontre, première dans son genre dans la sous région, le RAPAC a été représenté par son Secrétaire Exécutif, Monsieur
Jean-Pierre AGNANGOYE qui a fait une présentation sur le thème : « Mécanisme de concertation, de partage des leçons apprises et d’harmonisation des approches pour la conservation et la valorisation de la biodiversité : cas du Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale (RAPAC) ». La présentation du Secrétaire Exécutif du RAPAC s’est articulée autour des points suivants : les problématiques de l’accès aux ressources naturelles, les acteurs du dialogue, l’organisation et les produits du
dialogue.

 

 
Neuvième réunion de la Conférence des Parties (CDB-COP 9)- Bonn 19–30 mai

Le RAPAC a été représenté à la neuvième COP par Messieurs Samy MANKOTO MA MBALELE (du 19 au 23 mai) et Jean-Pierre AGNANGOYE (19 au 30 mai), respectivement Président du Conseil d’Administration et Secrétaire Exécutif. Au cours de cet évènement de grande portée internationale, le RAPAC a fait une déclaration sur le point relatif à la problématique des aires protégées au sein du groupe de travail numéro 2 et une présentation à l’occasion de l’évènement parallèle organisé par la COMIFAC en date du 28 mai.

 
Atelier régional, Afrique Centrale et de l’Ouest sur les changements climatiques, Sénégal 19-20/06

Sur proposition du Secrétaire Exécutif du RAPAC, il a été convenu et recommandé d’organiser un atelier en Afrique Centrale sous l’égide de la CEEAC et de la COMIFAC. Il bénéficiera de l’appui du SINEPAD et du CRDI et se tiendra avant la fin de l’année 2008. Le rapport de l’atelier est disponible au niveau du Secrétariat du NEPAD.

 

 
Désignation du Conseil Scientifique et Technique du RAPAC

Suite à la décision de la commission de désignation qui s’est réunie le vendredi 23 mai à Libreville, huit experts ont été sélectionnés pour siéger au Conseil Scientifique et Technique du RAPAC.

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Ouverture de l'AG à de nouveaux membres

En application de la résolution n°3/AG/LBV/05-03-08 de l’Assemblée Générale du 5 mars 2008, le RAPAC vous informe qu’il ouvre désormais son Assemblée Générale à de nouveaux membres.

Tous les types d’acteurs impliqués dans la gestion et l’appui aux aires protégées peuvent désormais devenir membre du RAPAC : aires protégées, réseaux nationaux des aires protégées, ONG, institutions de recherche, institutions de formation, opérateurs touristiques…

Pour plus de renseignements, adressez-vous au Secrétariat Exécutif : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
A propos du plan stratégique révisé...

Suite à sa validation par le Conseil d'Administration et l'Assemblée Générale des 3, 4 et 5 mars 2008, le plan stratégique du RAPAC actualisé et renforcé sera le principal document de référence pour l’orientation et l’évaluation périodique de l’action du Secrétariat Exécutif et des administrateurs du RAPAC ainsi qu’un précieux outil pour sensibiliser et convaincre les partenaires et donateurs divers dans la recherche des financements durables pour sa mise en oeuvre et pour son fonctionnement.

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Réunion de concertation pour le complexe Bouba Ndjida- Sena Oura
Les 11 et 12 décembre 2007 a eu lieu la première réunion de concertation pour la création et la gestion concertée du complexe transfrontalier de la zone de SENA-OURA et BOUBA NDJIDA entre le Tchad et le Cameroun. Celle-ci s’est tenue à Garoua (Cameroun), avec l’appui de la COMIFAC, du RAPAC et de la GTZ.
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Mission RAPAC au PN Dzanga-Ndoki

Du 6 au 15 février 2008, une mission de terrain a été réalisée conjointement par Caroline DULAU et Emilie VIARD, respectivement responsables des volets « actions prioritaires » et « écotourisme » du RAPAC, dans la Réserve Spéciale de Dzanga-Sangha et le Parc National de Dzanga-Ndoki en République Centrafricaine.

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Organisation du REEDDAC 2008

A travers l’appui technique du volontaire Marcello Rocca, le RAPAC soutient l’organisation de la réunion du REEDDAC et du renforcement des collectifs nationaux.

Les préparatifs pour la réunion de 2008 du REEDDAC, Réseau d’Education Environnementale pour le Développement durable de l’Afrique Centrale, ont démarré depuis le mois d’Aout 2007 à Libreville.

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Actualisation et renforcement du plan stratégique

En application des résolutions et recommandations de son Conseil d’Administration des 10 et 11 mai 2004, le RAPAC avait engagé un processus participatif pour se doter d’un plan stratégique d’action horizon 2005-2015 à l’issu de huit ateliers nationaux et de l’atelier sous régional tenu du 25 au 26 mai à Kinshasa en République Démocratique du Congo.

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Le projet "Espèces Phares" -
  • Présentation générale
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    Écrit par Cécile MARTIN   
    Index de l'article
  • Présentation générale
  • Présentation (suite)
  • Suivi des mouvements
    des tortues Luth au Gabon
  • Suivi des mouvements
    des éléphants à Odzala
  • Impression de posters
  • Impression de panneaux
    informatifs
  • Impression de dépliants
  • Livres à paraître
  • Quelques réalisations du projet parmi d’autres…

    Nous retiendrons pour chaque pays quelques unes des activités ou résultats marquants ayant été obtenus avec l’appui du projet Espèces Phares.

    A São Tomé & Principé, sur les deux archipels :

    • Le suivi méthodique des plages et des centres d’incubation des oeufs de tortues assuré par l’ONG Marapa
    • L’appui à MARAPA pour l’organisation d’une conférence internationale sur les tortues marines en janvier 2006 (en partenariat avec d’autres financeurs)
    • La réalisation d’une étude sur les populations de baleines à bosse et autres cétacés au large de São Tomé et Principe avec l’ONG portugaise Projecto Delfim

    En Guinée Equatoriale, à Bata :

    • L’appui à l’ONG équato-guinéenne Amigos de la Mar afin de développer le tourisme de vision de baleines et d’améliorer nos connaissances sur les populations de baleines fréquentant les eaux de Guinée ; à cette fin, un bateau a été mis à leur disposition par le projer
    • La politique de sensibilisation à la préservation de l’environnement en général et des tortues marines en particulier mise en oeuvre par l’institut de développement INDEFOR, par la réalisation et la diffusion de spots télévisés et radio et de campagnes de sensibilisation dans les écoles, les bars et restaurants de Bata (où la tortue est culturellement un met très apprécié)

    Au Gabon, dans les parcs nationaux de Pongara, Mayumba et Lopé et dans le complexe des aires protégées de Gamba :

    • Le suivi méthodique des plages de ponte de tortues assuré par l’ONG Ibonga à Gamba
    • Dans le parc national de Pongara et dans le parc national de Mayumba, le suivi méthodique par l’ONG Gabon Environnement des plages de pontes des tortues marines et l’analyse approfondie de leurs nids, ainsi que la pose de balises Argos (permettant d’apporter des éclairages sur la destination des tortuesluth après ponte – cf. carte)
    • Dans le parc national de Pongara, la réalisation par Gabon Environnement d’un site d’accueil écotouristique, avec un centre d'incubation, un laboratoire,d'un écomusée et des bungalows en bois fort bien intégrés dans le paysage permettant sous peu l’accueil de touristes (mais aussi de chercheurs et d’étudiants) à vocation d’éducation environnementale, de création de revenus pour les populations locales et d'autonomisation duprogramme de protection des tortues marines
    • Les améliorations apportées au campement de Mikongo dans le parc national de la Lopé où l’équipe, encadrée par l’ONG internationale ZSL, travaille en particulier àl  habituation de gorilles et l’accueil de touristes ; en particulier, rénovation des bungalows pour les touristes, amélioration nette du campement des pisteurs, construction d’une salle d’exposition pour l’accueil des touristes mais aussi des écoles et communautés locales
    • La réalisation du premier inventaire sur les éléphants et les grands singes dans le Parc National de Pongara, par WCS et Gabon Environnement

    Au Congo, dans le parc national d’Odzala Kokoua, dans le Sanctuaire des Gorilles de Lossi et sur les plages autour de Pointe-Noire :

    • Le suivi méthodique des plages de ponte de tortues assuré par l’ONG Renatura autour de Pointe Noire et sur la quasi majorité du littoral congolais et la mise en place d’un programme de suivi des captures accidentelles de tortues par les pêcheurs
    • Au Sanctuaire de Gorilles de Lossi, avec l’experte Magdalena Bermejo, le suivi du processus d’habituation de gorilles de plaine, puis le suivi de la dynamique de populations de gorilles restantes après passage d’une épidémie Ebola
    • Avec l’Université de Rennes, le suivi des populations de gorilles de plusieurs salines du PNOK : structure et dynamique des populations de gorilles, analyse des relations inter-groupes et de leur diversité génétique, étude de la reconstitution d’une population après passage d’une épidémie Ebola ;la première étude aussi sur les population de buffles de forêt (nouvelle espèce phare ?) dans le PNOK
    • La pose de colliers télémétriques sur 5 éléphants dans le PNOK afin d’observerleurs mouvements, dans le cadre du projet MIKE (Monitoring of Illegal Killing of Elephants), en partenariat avec WCS (cf carte)

    Au Cameroun, à Kribi et Ebodje :

    • Suivi méthodique des plages de ponte de tortues assuré par le CERECOMA aux alentours d’Ebodje et Kribi, et la mise en place d’un bassin de parrainage à Kribi; de plus en partenariat avec l’UICN France, ont été initié des projets de développement communautaires avec la collectivité d’Ebodjé afin d'améliorer les conditions de vie des populations locales (anciens pêcheurs de tortues): construction d’un écomusée, d’une maison des femmes, lancement du premier festival Kudu (tortues marines), appui au dispensaire ...
     
    Ceci sans compter les publications et autres outils de communication ou suivi mis en place et développés grâce au projet (certains exemples sont présentés dans les pages suivantes).

    L’ensemble des réalisations et acquis (dont la liste des investissements réalisés), ainsi que des recommandations et suites à donner au projet sera présenté de manière synthétique dans le rapport d’activité final du projet Espèces Phares.

    Des rapports annuels existent aussi, permettant de compléter ce rapport à venir (le dernier rapport en date, couvrant la période septembre 2004 à août 2005 est consultable sur le site www.rapac.org ; le rapport annuel de septembre 2005 à août 2006 est en
    cours de rédaction).

    Une synthèse de ces rapports sera présentée lors de l’atelier de restitution du projet Espèces Phares qui aura lieu du 6 au 8 novembre 2006 à Kribi (Cameroun), sur le site du CERECOMA.
     

    Mais beaucoup reste à faire !

    Pour poursuivre le travail énorme engagé et réalisé au cours de ces trois ans et demi de projet, nous devons donner à nos partenaires les moyens de se  faire connaître, devaloriser leurs compétences, leurs connaissances et leurs acquis, et dans la mesure du possible de les accompagner dans la formalisation et la mise en oeuvre de leurs projets futurs.

    Il est ainsi plus qu’important, et notamment en cette fin de projet, de communiquer sur les actions menées, sur les acquis mais aussi les lacunes, tant en termes de recherche scientifique qu’en termes matériels, organisationnels ou budgétaires.
    Diffuser les résultats d’études scientifiques est souvent du ressort des chercheurs ou de leurs centres de recherche, et nous ne pouvons que les encourager, en leur permettant par exemple de participer à des colloques internationaux ou de publier dans certaines revues.

    Cependant il faut aussi vulgariser le plus possible ces résultats et ceux de nos partenaires. Ce que nous pouvons et devons faire en mettant à la disposition de ceux-ci nos propres supports de communication, rapports, lettres d’information, sites web, et en les intégrant dans nos réseaux, de travail, de relation, de financement.

    Enfin, il faut surtout impliquer plus encore les populations locales : celles qui vivent à proximité, dans ou autour de nos projets, mais aussi les administrations locales et les écoliers, étudiants et chercheurs. Ceci afin qu’il y ait une appropriation locale des projets, procédures, connaissances. Sans un appui de la population locale, les projets ne dureront
    que le temps du financement. Et nous aurons beau avoir investi plusieurs millions, il n’en restera rien.

    C’est pour faire l’analyse critique de ces trois de fonctionnement et de financement, pour échanger nos expériences et discuter des nouveaux partenariats à tisser pour la suite que nous proposons, en cette fin de projet Rspèces Phares, à l’ensemble de nos partenaires locaux mais aussi institutionnels (bailleurs de fond et administrations) de se retrouver lors d’un atelier de restitution final prévu à Kribi du 6 au 8 novembre 2006.
     
    Parce que nous souhaitons vivement que l’étude et la protection des espèces phares d’Afrique Centrale puisse se poursuivre malgré la fin du projet !

    Cécile MARTIN
    Coordinatrice du projet Espèces Phares
    Septembre 2006

    NB1 : Pages suivantes vous découvrirez quelques unes des réalisation du projet Espèces Phares, en images !
    NB2 : Vous pouvez télécharger  l'original de ce rapport ainsi que d'autres produits par le projet dans la rubrique "Biblio " de ce site
     
     
     
    (C) 2008 RAPAC
    Réseau des Aires Protégées d'Afrique Centrale