Menu principal

Accueil
Présentation générale
Pays membres
Infos Aires protégées
Nouvelles du Réseau
Galerie photos
Biblio

Biblio

Nouvelles du Réseau

4ème réunion annuelle de la Coalition pour la Conservation au Congo (CoCoCongo IV)
L'ensemble des documents de travail (cf. liste ci dessous) de la quatrième réunion annuelle de la Coalition pour la Conservation au Congo "CoCoCongo"qui s'est tenue à Kinshasa du 13 au 15 mars 2008 est disponible en téléchargement :
 
 

Liste des documents contenu dans ce fichier :

  1. Termes de Référence de la Quatrième Réunion Annuelle de la Coalition pour la Conservation au Congo "CoCoCongo IV"
    Kinshasa, mars 2008
  2. Fiche d'évaluation/exécution des recommandations de la réunion annuelle CoCoCongo III
  3. Déclaration des participants
  4. Projet de la stratégie nationale de conservation communautaire en République Démocratique du Congo (2007 - 2011)
    Version complète février 2008
  5. Contrat type de collaboration entre  l'institut congolais pour la conservation de la nature et le partenaire
  6. Contrat type de gestion entre l'Institut Congolais pour la Conservation de la nature et le partenaire
  7. Programme
  8. Rapport final
 
Atelier/Séminaire RAPAC

Le Réseau des Aires Protégées d'Afrique Centrale organise un Atelier/Séminaire sur :

Concilier les priorités de conservation des aires protégées et de développement local : expériences, leçons apprises et perspectives en Afrique Centrale
São Tomé , Du 29 septembre au 2 octobre 2008

icon Atelier/Séminaire RAPAC (244.33 KB 2008-09-21 19:51:26)

Lire la suite...
 
Aire protégée transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad

Le comité ad hoc de suivi sur la création de l’aire protégée transfrontalière entre le Cameroun et le Tchad s'est réuni à Ndjaména les 24 et 25 juin

Lire la suite...
 
Mission RAPAC au(x) Congo(s)

Caroline DULAU, responsable du volet « Identification des projets et des acteurs » a réalisé une mission dans trois aires protégées entre le 15 mai et le 2 juin 2008.

Lire la suite...
 
Premier Comité de Pilotage de la Task Force AFLEG/FLEGT

Le Secrétaire Exécutif du RAPAC, membre de la Task Force AFLEG/FLEGT a pris part du 14 au 19 avril à la première réunion de ce groupe de travail institué par la COMIFAC en vue de promouvoir la bonne Gouvernance Forestière dans la sous région. Cette réunion précédée par une session de formation des membres du Groupe de travail sur les techniques de Plaidoyer et de Lobbying a été financée par la GTZ. Suite au bilan fait sur les activités du groupe de travail depuis sa mise en place en 2006 à Bangui, le plan de travail élaboré lors de l’atelier tenu au mois de juillet 2007 à Brazzaville et qui n’a pas eu un niveau d’exécution satisfaisant, a été réactualisé. Des mesures et recommandations pertinentes ont été adoptées pour dynamiser le fonctionnement de ce groupe de travail à l’instar du Groupe de Travail sur la Biodiversité (GTBAC) qui a été pris en exemple. Il a particulièrement été recommandé aux différents membres d’être plus proactifs et au Secrétariat permanent de veiller à la mise en oeuvre du plan de travail actualisé.

 

 
Réunion extraordinaire du groupe de travail sur la biodiversité en Afrique Centrale (GTBAC)

21-25 avril à Douala

Le Secrétaire Exécutif du RAPAC a pris part à la cinquième réunion du GTBAC tenue à Douala au Cameroun en vue de la préparation de la neuvième Conférence des Parties à la Convention sur la Biodiversité (COP 9) prévue à Bonn en Allemagne du 19 au 30 mai 2008. Cette réunion extraordinaire avait pour seul point à l’ordre du jour, l’harmonisation des positions des pays
de l’espace COMIFAC sur les grandes questions inscrites à la COP 9 pour que les pays de la sous région parlent d’une même voix.

 

 
Atelier d’échanges inter régions entre l’Amérique Centrale, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale

... sur le dialogue forestier et l’harmonisation des politiques forestières

A l’initiative de la FAO, un atelier d’échanges inter régions a été organisé à Douala au Cameroun du 14 au 16 mai 2008. Invité à cette rencontre, première dans son genre dans la sous région, le RAPAC a été représenté par son Secrétaire Exécutif, Monsieur
Jean-Pierre AGNANGOYE qui a fait une présentation sur le thème : « Mécanisme de concertation, de partage des leçons apprises et d’harmonisation des approches pour la conservation et la valorisation de la biodiversité : cas du Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale (RAPAC) ». La présentation du Secrétaire Exécutif du RAPAC s’est articulée autour des points suivants : les problématiques de l’accès aux ressources naturelles, les acteurs du dialogue, l’organisation et les produits du
dialogue.

 

 
Neuvième réunion de la Conférence des Parties (CDB-COP 9)- Bonn 19–30 mai

Le RAPAC a été représenté à la neuvième COP par Messieurs Samy MANKOTO MA MBALELE (du 19 au 23 mai) et Jean-Pierre AGNANGOYE (19 au 30 mai), respectivement Président du Conseil d’Administration et Secrétaire Exécutif. Au cours de cet évènement de grande portée internationale, le RAPAC a fait une déclaration sur le point relatif à la problématique des aires protégées au sein du groupe de travail numéro 2 et une présentation à l’occasion de l’évènement parallèle organisé par la COMIFAC en date du 28 mai.

 
Atelier régional, Afrique Centrale et de l’Ouest sur les changements climatiques, Sénégal 19-20/06

Sur proposition du Secrétaire Exécutif du RAPAC, il a été convenu et recommandé d’organiser un atelier en Afrique Centrale sous l’égide de la CEEAC et de la COMIFAC. Il bénéficiera de l’appui du SINEPAD et du CRDI et se tiendra avant la fin de l’année 2008. Le rapport de l’atelier est disponible au niveau du Secrétariat du NEPAD.

 

 
Désignation du Conseil Scientifique et Technique du RAPAC

Suite à la décision de la commission de désignation qui s’est réunie le vendredi 23 mai à Libreville, huit experts ont été sélectionnés pour siéger au Conseil Scientifique et Technique du RAPAC.

Lire la suite...
 
Ouverture de l'AG à de nouveaux membres

En application de la résolution n°3/AG/LBV/05-03-08 de l’Assemblée Générale du 5 mars 2008, le RAPAC vous informe qu’il ouvre désormais son Assemblée Générale à de nouveaux membres.

Tous les types d’acteurs impliqués dans la gestion et l’appui aux aires protégées peuvent désormais devenir membre du RAPAC : aires protégées, réseaux nationaux des aires protégées, ONG, institutions de recherche, institutions de formation, opérateurs touristiques…

Pour plus de renseignements, adressez-vous au Secrétariat Exécutif : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
 
A propos du plan stratégique révisé...

Suite à sa validation par le Conseil d'Administration et l'Assemblée Générale des 3, 4 et 5 mars 2008, le plan stratégique du RAPAC actualisé et renforcé sera le principal document de référence pour l’orientation et l’évaluation périodique de l’action du Secrétariat Exécutif et des administrateurs du RAPAC ainsi qu’un précieux outil pour sensibiliser et convaincre les partenaires et donateurs divers dans la recherche des financements durables pour sa mise en oeuvre et pour son fonctionnement.

Lire la suite...
 
Réunion de concertation pour le complexe Bouba Ndjida- Sena Oura

Les 11 et 12 décembre 2007 a eu lieu la première réunion de concertation pour la création et la gestion concertée du complexe transfrontalier de la zone de SENA-OURA et BOUBA NDJIDA entre le Tchad et le Cameroun. Celle-ci s’est tenue à Garoua (Cameroun), avec l’appui de la COMIFAC, du RAPAC et de la GTZ.

Lire la suite...
 
Mission RAPAC au PN Dzanga-Ndoki

Du 6 au 15 février 2008, une mission de terrain a été réalisée conjointement par Caroline DULAU et Emilie VIARD, respectivement responsables des volets « actions prioritaires » et « écotourisme » du RAPAC, dans la Réserve Spéciale de Dzanga-Sangha et le Parc National de Dzanga-Ndoki en République Centrafricaine.

Lire la suite...
 
Organisation du REEDDAC 2008

A travers l’appui technique du volontaire Marcello Rocca, le RAPAC soutient l’organisation de la réunion du REEDDAC et du renforcement des collectifs nationaux.

Les préparatifs pour la réunion de 2008 du REEDDAC, Réseau d’Education Environnementale pour le Développement durable de l’Afrique Centrale, ont démarré depuis le mois d’Aout 2007 à Libreville.

Lire la suite...
 
Actualisation et renforcement du plan stratégique

En application des résolutions et recommandations de son Conseil d’Administration des 10 et 11 mai 2004, le RAPAC avait engagé un processus participatif pour se doter d’un plan stratégique d’action horizon 2005-2015 à l’issu de huit ateliers nationaux et de l’atelier sous régional tenu du 25 au 26 mai à Kinshasa en République Démocratique du Congo.

Lire la suite...
 

Abonnement Newsletter




Gestion des aires protégées et développement d’un Système d’Information Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Landry Ontcha   

1- Enjeux de la conservation dans le bassin du Congo

Avec une superficie de 210 millions d'hectares (FAO, 1997) le massif forestier du Bassin du Congo constitue la deuxième réserve de forêts denses et humides au monde, et 70% du couvert forestier dense et humide d'Afrique. Il abrite un capital unique de biodiversité avec près de la moitié des espèces terrestres connues.

 Aux fonctions environnementales essentielles de ces forêts à l’échelle planétaire (maintien de la biodiversité, effet de serre, cycle de l’eau) s’ajoutent, pour les pays du Bassin du Congo, des enjeux économiques et socioculturels considérables : en République centrafricaine le secteur forestier représentait 9,7% du PIB en 1995 ; au Gabon, la filière bois emploie 28% de la population active. Dans ces pays, la forêt constitue l’habitat des millions de personnes qui en dépendent totalement pour leur survie.  Pour conserver ce patrimoine mondial, les aires protégées constituent une option privilégiée aussi bien pour l’opinion internationale que pour les gouvernements et les organismes de conservation des pays du bassin du Congo. Environ 10,2% de la superficie des forêts sont dédiées à la conservation. Mais, selon la Commission Mondiale des Aires Protégées (CMAP), un nombre croissant d’aires protégées dans le monde n’obtiennent pas les résultats escomptés. Il est évident que la diversité des situations et des besoins requiert  des méthodes d’évaluation adaptées.

Ainsi, la pression exercée par les ONG et les bailleurs de fonds internationaux a conduit les gouvernements à refondre leurs cadres juridiques et institutionnels, à se doter de cadres d’actions cohérents (Programmes nationaux de gestion environnementale, Plans d’action forestier nationaux, etc.) et à adopter progressivement des instruments de planification, de gestion et de surveillance modernes.  Le Traité relatif à la conservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale signé à Brazzaville en février 2005, engage les Etats de la sous région à inscrire dans leurs priorités nationales, la conservation et la gestion durable des forêts ainsi que la protection de l’environnement.

Dans cette optique  le RAPAC et la commission des forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC), représentant les ministres responsables des aires protégées ont signé un Accord de Collaboration qui confère au RAPAC une reconnaissance politique et technique et le mandate en qualité de structure spécialisée pour les questions des aires protégées dans le cadre de la mise en œuvre du plan de convergence.

L’approche globale de l’écologie paysagère développée par le CARPE a permit d’identifier 12 paysages centrés sur des zones prioritaires comprenant les régions périphériques habitées par les populations qui interagissent avec les aires protégées. Cette segmentation du territoire permettra d’étudier la structure et la dynamique des paysages, ainsi que les interactions entre les zones homogènes sur les plans écologiques et sociaux. Le SIG, système permettant la capture, le stockage, la vérification, la manipulation, l’analyse et la restitution des données référencées dans l’espace s’impose donc comme un outil indispensables. Le réseau fonctionne actuellement avec  33 sites pilotes couvrant une superficie de 17 600 574 ha.

 

2- Développement du SI

a) Un SI pour répondre à des besoins pratiques

  • Organiser des connaissances thématiques.
  • Gérer le partage de l’information.
  • Automatiser des processus.
  • Améliorer et simplifier la communication.
  • Donner un sens pluridisciplinaire.
  • Décider, prévoir, simuler.
     

b) Une base de données pour gérer les données sémantiques (descriptives).


La gestion d’une aire protégée génère des données et, plus cette organisation se développe, plus le volume de ces données croît. Aujourd'hui, les données sont de plus en plus gérées par des moyens informatiques. Le mot "informatique" lui-même résulte de la contraction de "information" et "automatique". L'informatique est donc la technique qui permet le traitement automatique de l'information. Une base de données est un ensemble structuré de données, gérées à l'aide d'un ordinateur. On rajoute parfois deux conditions supplémentaires à la définition précédente : 

Exhaustivité : la base contient toutes les informations requises pour le service que l'on en attend 

Unicité : la même information n'est présente qu'une seule fois (pas de doublons).
 
Tous les SGBD présentent à peu près les mêmes fonctionnalités. Ils se distinguent par leur coût, par le volume de données qu'ils sont capables de gérer, par le nombre d'utilisateurs qui peuvent interroger la base simultanément, par la facilité avec laquelle ils s'interfacent avec les autres logiciels d'application utilisés par les conservateurs.

Image
Figure 1
La BD RAPAC a été développé sous Access  qui fait partie de la suite bureautique de l’éditeur Microsoft. C’est un SGBD de milieu de gamme, commercialisé à un coût très abordable, et conçu pour être utilisable à la fois par le développeur professionnel et l'utilisateur courant de micro-ordinateur (d'où son abord convivial).
Le modèle mis en place est de type relationnel. Les informations relatives à la gestion d’une aire protégée sont enregistrées dans des champs et réparties dans 17 tables reliées entre elles comme indiqué sur la figure 1:

Le modèle est basé sur la notion de système et sa décomposition en domaines. Quatre domaines ont été ciblés à  savoir :

  • Gestion administrative
  • Facilitation socio-économique
  • Suivi écologique
  • Formation et recherche

Pour une indépendance logique liée à la spécificité de chaque aire protégée, l’administrateur doit pouvoir faire évoluer le système d’information sans remettre en cause l’organisation de chaque site.
 

Image
Figure 2
Pour faciliter la prise en main du modèle, un dictionnaire des données énumère les tables et les champs en spécifiant pour chacun le type de données et la description de la donnée.
Ainsi, à l'aide de Microsoft Access, toutes les informations d’une aire protégée peuvent être gérées à partir d'un fichier de base de données unique. Dans ce fichier, les éléments suivants sont utilisés :

  • Des tables afin de stocker les données.  
  • Des requêtes afin de rechercher et extraire les données souhaitées.
  • Des formulaires afin d'afficher, ajouter et mettre à jour les données dans les tables

 

Les systèmes d'information géographique sont des ensembles de données repérées dans l'espace et structurées de façon à pouvoir extraire commodément des synthèses utiles à la décision.
Ils rassemblent, au sein d'un outil informatique unique, des données de natures diverses mais localisées dans un espace géographique.
Ce concept à la fois simple et puissant a prouvé son efficacité pour résoudre des problèmes concrets.

Image
Figure 3

c) Zonage : mise en évidence des proximités (Buffer)


Le couple contextuel “Aire protégée  / Périphérie” met en relief l´opposition des lieux, mais surtout propose un modèle explicatif de l´interaction entre les lieux, de dépendance réciproque  qui ne fonctionnent pas à sens unique. Les activités qui se déroulent à la périphérie d’une aire protégée ont un impact sur la zone de protection et vice-versa. Pour que le couple ait un sens, il faut envisager des  relations entre les deux types de lieux, donc des flux (de personnes,  de capitaux, d´informations, de décision) Le système ainsi décrit serait mieux contrôlé.

Landry Ontcha

 
< Précédent   Suivant >
 
(C) 2008 RAPAC
Réseau des Aires Protégées d'Afrique Centrale