CEEAC / Commission Européenne : Signature du contrat de subvention PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Secrétariat Exécutif   

Suite au processus engagé fin 2009 et durant 2010 entre les Etats d’Afrique Centrale, la CEEAC et l’Union Européenne, avec toute une série de partenaires de la conservation et gestion durable de la biodiversité, une nouvelle phase innovante du Programme ECOFAC a été élaborée et validée en janvier 2011, lors d’un atelier sous régional organisé par la CEEAC à Libreville. Le financement est prévu à partir du PIR 10ème FED de l’Union Européenne, à hauteur d’une vingtaine de millions d’euros, pour la période 2011-2014.

Rappelons qu’une Convention de financement de 30 millions d’euros a été signée entre la CEEAC et l’Union Européenne le 17/12/2010, qui prévoit ce dispositif. Celui-ci vient tout particulièrement à ce niveau en appui de l’axe 4 du Plan de Convergence de la COMIFAC, visant la conservation de la diversité biologique. En février 2011, la CEEAC a notifié le Contrat de Subvention correspondant auprès du RAPAC, Maître d’oeuvre désigné pour la mobilisation de cette cinquième phase d’ECOFAC, qui a reçu en avril 2011 l’endossement et accord définitif pour son financement par l‘Union Européenne. Pour ce programme, le RAPAC bénéficiera de l’appui prioritaire de partenaires essentiels dans certaines Aires Protégées ou domaines d’activités, tels African Parks Network (A.C.F), ou encore l’Observatoire des Forêts d’Afrique Centrale (OFAC).La concertation et la collaboration étroite avec les Ministères ou Institutions nationales en charge des Aires Protégées (A.N.P.N au Gabon, I.C.C.N en RD Congo, etc.) seront évidemment essentielles et prioritaires.

Ce Programme régional très important va donc pouvoir démarrer dans les meilleurs délais, et nous y reviendrons de façon détaillée dans nos prochaines éditions. D’ores et déjà, il convient de rappeler les principaux objectifs du programme prévu, qui visent prioritairement :

  • De façon globale, contribuer à la conservation et à la gestion durable des écosystèmes de l’Afrique Centrale pour garantir la pérennité des services environnementaux et à contribuer à la réduction de la pauvreté

  • De façon spécifique, à renforcer les capacités de gestion des aires protégées, des sites d’intérêt biologique et de leurs zones périphériques dans le Bassin du Congo en liaison avec l’amélioration du bien être des populations en particulier :
  1.  
    1. Améliorer la qualité de la gestion des sites prioritaires et de leurs zones périphériques par des appuis spécifiques et des opportunités de formations adaptées ;
    2. Favoriser l’implication active des populations riveraines dans la conservation par la valorisation des ressources naturelles et des potentialités des sites prioritaires ;
    3. Renforcer la capacité institutionnelle et opérationnelle du RAPAC pour assumer son mandat et assurer la bonne gouvernance des aires protégées.